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Intervention dans un dossier d’homicide sur infirmière – la question de l’irresponsabilité pénale

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Ce nouveau drame pose ces mêmes questions récurrentes actuelles.
Je relève également qu’une nouvelle fois, ce jeune homme manifestement atteint de troubles psychiques, a été incarcéré en détention classique….

Thouars : une infirmière en psychiatrie meurt, agressée à l’arme blanche par un patient

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Les faits se sont déroulés devant l'unité de psychothérapie, sur le site hospitalier de Thouars.
Les faits se sont déroulés devant l’unité de psychothérapie, sur le site hospitalier de Thouars.
© Photo NR, Frédéric Michel

Ce jeudi 13 février, dans la matinée, un jeune patient de l’unité de psychothérapie de Thouars a agressé à l’arme blanche une infirmière de 30 ans. Grièvement blessée et héliportée à Poitiers, elle a succombé à ses blessures durant l’opération.

L’émotion est vive ce jeudi 13 février 2020 au sein du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres (CHNDS). Agressée à l’arme blanche par un patient dans la matinée, une infirmière âgée de 30 ans, travaillant dans l’unité de psychothérapie sur le site de Thouars, a en effet succombé à ses blessures dans l’après-midi à Poitiers, où elle avait été transférée par hélicoptère.

Une agression au couteau « impossible à prévoir »

Le drame a eu lieu en fin de matinée. Vers 11h15, un patient âgé de 20 ans, qui avait été interné au sein de l’unité il y a une quinzaine de jours, a tenté de quitter l’établissement. Des membres de l’équipe ont cherché à l’en empêcher. C’est là que le jeune homme a violemment agressé l’infirmière, lui portant un ou plusieurs coups de couteau. « Ce genre de tentative de fuite arrive régulièrement, mais il était impossible de prévoir que ce patient serait armé d’un couteau », témoigne un collègue de la victime.

Rapidement prise en charge par les pompiers, appelés à 11h28, et par le Smur, la victime a été héliportée peu après 13h vers le CHU de Poitiers dans un état grave. Après un premier arrêt cardiaque, elle avait été prise en charge en urgence au bloc opératoire mais son pronostic vital était déjà engagé. Elle a succombé à ses blessures dans l’après-midi.

L’aide médico-psychologique activée

Le cellule unité médico-psychologique (Cump) de Niort s’est rendue rapidement à Thouars pour prendre en charge l’ensemble de la communauté médicale, très marquée par ce drame. « Il s’agit de prévenir le psycho-traumatisme des collègues », indique le Dr Farnam Faranpour, directeur du pôle urgences de Niort.

Ouverte par les policiers de Thouars, présents sur place, l’enquête a été confiée à la police judiciaire de Poitiers. Elle devra notamment déterminer comment le patient a pu se procurer une arme blanche, compte tenu de sa pathologie et du fait qu’il n’en était pas à sa première mesure d’internement.

Les représentants du CHNDS et de l’Agence régionale de santé n’ont souhaité faire aucun commentaire, laissant le soin au parquet de Niort de communiquer.

 

 

 

 

Contrôle judiciaire en matière criminelle

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Homme abattu à Ychoux (40) : le tireur présumé a été libéré

Homme abattu à Ychoux (40) : le tireur présumé a été libéré
Une reconstitution avait eu lieu en juillet 2018. © Crédit photo : archives pascal bats

Le retraité, accusé d’avoir tué Saïd El Barkaoui de cinq balles, a interdiction de se rendre à Ychoux, d’entrer en contact avec la famille de la victime et de détenir une arme.

Ce mardi 10 décembre, l’arrêt de la chambre d’instruction de Pau a ordonné la libération de Claude Gorsky. L’homme, mis en examen pour tentative d’homicide avec un caractère raciste, a été placé en détention provisoire le 22 mai 2018.

Quelques jours plus tôt, il avait été interpellé pour avoir tiré cinq coups de feu sur son voisinSaïd El Barkaoui, lors d’une querelle empreinte de racismeLe père de famille était décédé quinze jours plus tard.

Compte tenu de la gravité des faits, l’homme, aujourd’hui âgé de 68 ans, a été placé en détention provisoire pour une durée de dix-huit mois. Mi-novembre, il a été convoqué par le juge des libertés de la détention pour étudier son dossier. Il avait conclu à son maintien en détention provisoire.

Les avocats de Claude Gorsky, Me Anthony Sutter et Me Maud Sécheresse, ont fait appel de la décision.La chambre de l’instruction de Pau a fini par leur donner raison en ordonnant sa libération et son placement sous contrôle judiciaire, malgré les arguments de Me Frédéric Dutin, avocat de la famille.

Outre l’interdiction de se rendre à Ychoux, Claude Gorsky a n’a pas le droit d’entrer en contact avec la famille de la victime et de détenir une arme.

Son procès devrait avoir lieu fin 2020 ou début 2021.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/landes/ychoux-an-demi-apres-deces-said-el-barkaoui-tireur-presume-remis-liberte-1761365.html

 

Photoreporter victime de tirs en UKRAINE – une nouvelle étape cruciale en ITALIE

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Le verdict du procès italien commenté par un journaliste italien :

«  »24 ans de prison: 7 de plus que ce que le procureur Andrea Zanoncelli avait demandé dans son acte d’accusation.

Telle est la sentence prononcée cet après-midi, vendredi 12 juillet, par la Cour d’assises de Pavie, présidée par Annamaria Gatto, à l’encontre de Vitaly Markiv, soldat de 29 ans de la Garde nationale ukrainienne reconnu coupable du meurtre d’Andrea Rocchelli, photojournaliste de Pavia âgé de 30 ans. tué le 24 mai 2014 alors qu’il faisait un reportage sur les souffrances de la population civile du Donbass lors du conflit entre l’armée ukrainienne et les pro-russes.

Une embuscade avec des obus de mortier dans laquelle le journaliste russe Andrei Mironov a perdu la vie. Alors qu’il était blessé, le photographe français William Roguelon a survécu.

Le procès a duré plus d’un an : la peine a été prononcée après plus de cinq heures de séance en conseil. La peine était plus lourde que les requêtes de l’accusation, la cour d’assises ne tenant pas compte des circonstances atténuantes évoquées par le procureur Andrea Zanoncelli dans son acte d’accusation.

Immédiatement après la lecture du verdict, il y a eu des moments de tension dans la Sala dell’Annunciata, utilisée pour l’acte final de ce processus. Markiv a crié devant les nombreux Ukrainiens présents dans la salle d’audience: « Gloire à l’Ukraine! » et ses collègues ont répondu « Gloire au héros! »

En dehors de la salle des annonces, de nombreux Ukrainiens en pleurs ont réclamé « la liberté de Markiv ». « Nous continuons à nous battre, notre fils est innocent », ont déclaré les parents de Markiv.

« Pour nous, c’est encore une période difficile. Mais cette phrase rend justice à Andrea et à tous les journalistes qui risquent leur vie pour dire la vérité »: Rino Rocchelli et Elisa Signori, parents d’Andrea Rocchelli, ont déclaré cela. « Nous remercions le procureur et la police pour l’excellent travail d’enquête réalisé ces dernières années – ont ajouté les père et mère du photojournaliste tué il y a cinq ans en Ukraine – et nous remercions également les journalistes qui ont suivi avec une grande attention toute la développement de processus « .

« L’enquête a été difficile, mais le travail d’enquête a été effectué avec le plus grand soin », a commenté le procureur de Pavie, Giorgio Reposo. «  »

© source – Alessandro Repossi – Radio Ticino.

Merci aux avocats Alessandra Ballerini et Maître Maud Sécheresse qui se battent au quotidien pour la justice.

La procédure française ne fait que commencer.
#rsf #justice